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18 janvier 2009 7 18 /01 /janvier /2009 13:09



Allez voir le film "Slumdog Millionaire" :
du taudis à la richesse en quinze questions,
 le rêve indien de Jamal !!

 
salut heu...ya un proverbe indien qui dit:
"Il est heureux de tomber à terre, si,
pendant que vous y êtes étendu,
votre main rencontre un diamant"... !!
trop top de ma touffe de frites... !!



Une scène du film britannique de Danny Boyle, "Slumdog Millionaire".
la vraie question à vingt millions de roupies (307 000 euros) est la suivante :
 que fait Jamal Malik sur le plateau de "Who Wants to Be a Millionaire ?",
 version indienne du jeu connu en France sous l'appellation "Qui veut gagner
des millions ?"  Sans appeler un ami ni demander au public, on a tendance à
répondre que ce gamin qui a grandi dans les bidonvilles de Bombay et sert
 aujourd'hui le thé aux employés d'un call center de cette ville devenue
 Mumbai veut tout bêtement devenir riche.


 

 
Mais Slumdog Millionaire a beau avoir été réalisé par un Britannique,
Danny Boyle,le film emprunte une bonne part de ses ingrédients à son pays
 d'accueil, en l'occurrence au cinéma de Bollywood : l'amour, le crime,
la gloire comptent autant que le sucre. Le triomphe de Jamal Malik sur
le plateau de "Qui veut gagner des millions ?" est l'aboutissement d'un
voyage de vingt ans dans les tréfonds de la société indienne, que le spectateur
est invité à entreprendre.

Adapté du roman à succès de Vikas Swarup, Les Fabuleuses Aventures
d'un Indien malchanceux qui devint milliardaire (éd. 10-18, 2007, 364 p., 7,90 €),
le scénario de Simon Beaufoy fait correspondre une étape de la vie de Jamal, interprété  par le Britannique Dev Patel, à chacune des questions que pose le
Jean-Pierre Foucault indien - incarné avec une suavité vaguement maléfique
 par une vraie vedette de Bollywood, Anil Kapoor. Soupçonné de tricherie,
 le jeune homme est arrêté et subit un interrogatoire brutal qui le force à
justifier chacune de ses réponses.

 Quelque chose de Dickens !!


Si lui, le musulman, se souvient que Rama tient un arc dans sa main droite,
c'est que sa mère est morte dans un pogrom mené par des fanatiques hindous.
 Il se souvient que les billets de 100 dollars sont à l'effigie de Benjamin Franklin,
car c'est le profit qu'il a tiré d'une petite escroquerie montée du temps où il
faisait le guide avec son frère Salim, aux abords du Taj Mahal. Et ainsi de suite.

Il y a quelque chose de résolument dickensien dans cette histoire d'enfants
livrés à tous les dangers, avec ses méchants abjects (le directeur de l'orphelinat) 
et ses anges gardiens inattendus (le commissaire de police que joue l'excellent
Irrfan Khan, déjà vu dans Un coeur invaincu).

Brillantissime !!


aaahhh... salut c'est encore touffe...
j'ai un autre proverbe indien qui dit:
"en amour les mendiants et les rois sont égaux"... !!


4 golden globe pour "slumdog millionaire" !!
meilleur film, meilleur réalisateur, meilleur scénario,
meilleur musique originale !!

Mais c'est bien dans la vie quotidienne et le cinéma indiens que le film
capte son irrépressible et communicative énergie.

Danny Boyle pille sans scrupule la grammaire bollywoodienne, ses couleurs
saturées, ses cadrages de guingois, ses paroxysmes permanents.

Servi par la photographie numérique éclatante d'Anthony Dod Mantle, par
 une bande-son qui mêle le travail de l'un des compositeurs à succès des studios
 de Mumbai, A. R. Rahman et des titres de pop indienne, Slumdog Millionaire
tient son rythme de bout en bout.

Et pour se remettre de ce tour enivrant dans les montagnes russes de la misère,
 il faut rester jusqu'au générique de fin, prétexte à un grand numéro chanté et
dansé, sur les quais de la gare Victoria de Mumbai.


vidéo bande son géniale musique du 
film slumdog millionaire...

à consommer sans modération...




vidéo bande annonce de slumdog
millionaire !!
*****
5 étoiles !! un film merveilleux !!


 

Interview danny boyle !!

 
Danny Boyle : «Une leçon 
de sagesse indienne»
 
« Aller vers un autre style et tourner en Inde, c'était perdre mes repères. L'incertain vous oblige à être très créatif  », explique le cinéaste britannique Danny Boyle.

« Aller vers un autre style et tourner en Inde, c'était perdre
mes repères.
L'incertain vous oblige à être très créatif  »,
explique le cinéaste britannique
 Danny Boyle.
Crédits photo : (Pathé Distribution)

 
Dans ce film étourdissant, Danny Boyle nous transporte dans les misères et splendeurs de l'Inde d'aujourd'hui.

On l'a rencontré à l'heure du thé, juste avant Noël. Deux jours après,
il s'envolait pour l'Inde, retrouver les gamins des bidon­villes de Bombay
qui jouent dans Slumdog Millionaire. Ce mélo­drame trépidant, adaptation
du best-seller de Vikas Swarup
(Les Fabuleuses Aventures d'un Indien malchanceux qui devint milliardaire)
raconte l'étonnante histoire de Jamal (Dev Patel), un gamin des rues qui
devient le grand vainqueur de « Qui veut gagner des millions ? ».
Conversation avec un cinéaste britannique qui s'est découvert une âme indienne.

 Qu'est-ce qui vous a séduit dans cette aventure ?


Danny BOYLE. - J’ai été happé par les vibrations de l’histoire, la puissance
 du mélodrame. Jamal, l’orphelin inculte des bidonvilles, a dédié son existence
à son amour d’enfance. Il n’est pas intéressé par l’argent mais par le désir de
 retrouver Latika, son amour de toujours.


Étiez-vous déjà allé en Inde ?


Non. Mon père, aujourd’hui âgé de 87 ans et qui avait servi en Inde pendant
la guerre, m’en parlait parfois. C’est drôle, parce qu’avec mon meilleur copain
de classe, qui était indien, nous ne discutions jamais de ses origines, uniquement
des filles, du foot, de la musique et des voitures ! Dès mon arrivée, j’ai été
frappé par l’incroyable contraste entre les riches et les pauvres. Et pourtant,
malgré les extrêmes, les injustices, la violence, ils sont reliés les uns aux autres
 par l’idée du destin. Cette notion court à travers mon film.


Vous avez pourtant toujours soutenu croire uniquement en l'homme !


Avant de me rendre en Inde, en effet, j’étais très rationnel, je ne croyais
 qu’aux faits. Mais j’ai été drôlement ébranlé par le concept de destinée.
 Quand j’ai reçu le scénario, j’ai failli le mettre à la poubelle avant de le lire,
 seul le nom du scénariste, Simon Beaufroy, auteur de The Full Monty, a
retenu ma main.

Comment s'est déroulé le tournage ?

L’équipe était indienne à l’exception de ma garde rapprochée composée de
techniciens anglais. Nous avons tourné dans deux bidonvilles de Bombay,
à Agra et au Rajasthan. Quand on filme à Bombay, il faut se laisser
emporter par l’incroyable vague d’énergie et surtout ne pas essayer de
contrôler les événements. Je détestais l’équipe quand elle prenait son jour
de congé, parce que cette ville est un film en Technicolor. Les couleurs,
les images, les histoires vous sautent à la figure sans discontinuer.

De Trainspotting à Sunshine ou Slumdog Millionaire,
 vous vous essayez à tous les styles. Pourquoi ?

J’ai pour théorie que le premier film d’un cinéaste est toujours le meilleur.
 Ce n’est pas forcément celui qui aura le plus de succès ou qui est le plus
 accompli mais il y a une forme de pureté dans la manière de raconter l’histoire.
­Cette fraîcheur vous ne la retrouverez jamais parce que vous devenez rusé,
 vous utilisez des trucs. Alors, aller vers un autre style et tourner en Inde,
 c’était perdre mes repères. L’incertain vous oblige à être très créatif.

Comment analysez-vous le succès du film
au box-office américain ?


Ce n’était pas gagné d’avance ! Un tiers du film est en hindi. Et il n’y a pas
d’acteur blanc ! Je crois simplement qu’il correspond au rêve américain :
quelqu’un qui n’a rien, réussit à force de volonté.

Vous n'avez découvert le cinéma qu'à l'âge de 11 ans.
 Diriez-vous maintenant que c'était votre destin ?


(Rires.) Je pense que je devrais à présent enseigner, non pas le cinéma
 mais l’histoire ou l’anglais. Offrir une contribution directe, donner en retour.
Je me souviens de ce professeur d’anglais qui m’a fait découvrir Jane Austen.
Il a changé ma vie plus que les films, en terme d’influence. Je veux ­passer
le relais
.
L’équipe était indienne à l’exception de ma garde rapprochée composée de
 techniciens anglais. Nous avons tourné dans deux bidonvilles de Bombay, à
Agra et au Rajasthan. Quand on filme à Bombay, il faut se laisser emporter
 par l’incroyable vague d’énergie et surtout ne pas essayer de contrôler les événements. Je détestais l’équipe quand elle prenait son jour de congé,
parce que cette ville est un film en Technicolor. Les couleurs, les images,
 les histoires vous sautent à la figure sans discontinuer.

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Published by miki surf
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commentaires

dray 19/01/2009 13:30

oh non moi çà ne me branche pas.je préférerai tomber sur un bouquet de frites